Questions communes
Les demandes de renseignements sur le temple bahá’í du Canada peuvent être envoyées à l’adresse temple@bahai.ca. Les réponses aux questions les plus courantes sont présentées ci-dessous.
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Une maison d’adoration bahá’íe est un lieu de rencontre spirituel consacré à la prière et à la réflexion, accueillant des personnes de toutes confessions ou sans affiliation religieuse. Tous les temples bahá’ís sont conçus pour avoir neuf côtés et être entourés de sentiers menant à des jardins et à des espaces naturels. Ils sont tous ouverts à tous les visiteurs.
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Les maisons d’adoration bahá’íes sont des lieux sacrés consacrés au souvenir de Dieu. On n’y trouve ni sermons ni rituels. Les services de prière réguliers se servent uniquement des écritures de la foi bahá’íe et d’autres religions.
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La future Maison d’adoration bahá’íe nationale canadienne sera un lieu de culte majeur pour tout le pays. Elle sera conçue comme un « temple dans les arbres ». Nichée sous la cime d’arbres existants, la conception du temple reflétera les aspirations des divers habitants du pays. Il servira de symbole de l’unité de l’humanité.
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La foi bahá’íe est présente au Canada depuis la fin des années 1800. Dès les premiers jours de la Foi dans ce pays, ses membres ont envisagé une communauté nationale qui accueillerait les divers habitants du pays. Les enseignements bahá’ís visent à briser les barrières des préjugés et de l’intolérance religieuse. L’édification du temple incarne cette volonté d’universalité. Depuis la moitié du vingtième siècle, la communauté bahá’íe vise à ériger une maison d’adoration qui symboliserait l’essor d’une communauté florissante à l’échelle nationale.
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Tout le monde est le bienvenu dans les maisons d’adoration bahá’íes. Il n’y a aucune restriction quant aux personnes qui peuvent les visiter.
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Les visiteurs sont invités à explorer le site du temple à certaines heures de la journée. Pour organiser une visite, veuillez adresser un courriel à temple@bahai.ca.
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On compte actuellement 14 maisons d’adoration bahá’íes réparties dans divers pays, dont l’Australie, le Cambodge, le Chili, la Colombie, la République démocratique du Congo (RDC), l’Allemagne, l’Inde, le Kenya, le Panama, la Papouasie–Nouvelle-Guinée, les Samoa, l’Ouganda, les États-Unis et le Vanuatu. Outre le temple au Canada, des projets sont en cours pour construire une maison d’adoration nationale au Brésil, au Malawi et aux Philippines. Des maisons d’adoration locales sont également en cours de construction au Cameroun, en Inde, au Népal et en Zambie.
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Le terrain du temple bahá’í a été acquis par la communauté bahá’íe en 1968. Il est depuis réservé pour une future maison d’adoration.
L’emplacement du temple bahá’í a été soigneusement étudié en tenant compte de l’écologie et du paysage du site. Il sera érigé sur un terrain qui servait autrefois à l’agriculture, puis qui a été planté de pins rouges avant d’être envahi par des espèces envahissantes et non indigènes. Dans le cadre de la construction du temple, on éliminera et on gérera les espèces envahissantes, et des efforts de restauration et d’amélioration seront entrepris afin de redonner à la zone environnante un paysage sain et naturel.
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Aucun design n’a encore été choisi pour la maison d’adoration. C’est le cabinet d’architectes Hariri Pontarini Architects qui est chargé de la planification et du processus de rezonage ; le design du temple sera sélectionné une fois ce processus terminé.
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La hauteur proposée pour la maison d’adoration bahá’íe est de moins de 25 mètres, comme celle des arbres environnants.
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Les demandes de planification et de rezonage ont été approuvées par la municipalité de Markham le 22 avril 2025. Après avoir choisi le design du temple, une demande de plan d’implantation ainsi que les permis de construction seront soumis à la ville. Les travaux devraient commencer en 2026.
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espèces indigènes d’arbres, d’arbustes et de fleurs sauvages, en guise de contrepartie à l’abattage d’arbres existants. Quelque 4 000 mètres carrés de terres ont été mis de côté pour la réhabilitation et la compensation. Le plan de construction du temple comprend un programme sur 400 ans pour l’entretien des arbres et des sentiers de la zone concernée.